A peine une semaine depuis la fin du voyage, depuis cet épisode aéroport-plein-de-larmes-retour-peu-attendu-en-France, et pourtant tout me paraît déjà loin. Les amitiés, les vraies, pas les "camaraderie made in bristol", mais les AMITIES sans étiquette se profilent, et évoluent. C'est le moment où l'on découvre CEUX que l'on oubliera pas, et que finalement il y en a peu, même si on a promi à tout le monde de ne pas les oublier, même si on avait l'impression que presque chaque aurevoir était un déchirement. On se rend compte que beaucoup de ces aurevoirs étaient en fait des adieux, qu'on ne se déplacera pas spécialement pour certains, et que par contre, on serait prêt à faire des centaines de km en train rien que pour quelques jours avec d'autres.
Je me rend compte que de ces aprems au parc, de ces compagnons de parcelle d'herbe, de ces camarades de cours, beaucoup resteront de simples mais, il est vrai excellents souvenirs... Les autres deviennent de belles amitiés, mais ceux-là se comptent sur les doigts de la main. Tout le monde réalise également que leurs histoires, leurs grandes histoires, celles qui se profilaient, celles qu'ils espéraient pour la suite, celles qu'ils désiraient, celles qui auraient résisté à la distance dans leurs rêves préfabriqués n'étaient en fait que des flirts, des petits bouts de bonheurs, des échanges... un câlin contre un bisou... je te fais plaisir et tu me fais plaisir, sorte de troc, amour à la commerciale, mais dont on savait dès le départ que ça n'était que pour combler ce besoin affectif qu'on cache tous au fond de nous. Certains le prennent mal, d'autres bien, après tout la vie est remplie de ces petites histoires, une page sur des milliers, une infime partie de notre coeur squattée pendant une semaine. L'essentiel est que ce petit "truc" entre les deux personnes devienne de l'amitié, mais est-ce possible qu'un petit rien devienne un grand tout? parce que l'amitié, oui, c'est tout....
Malgré cela on regrette, on regrettepas seulement ça, mais également toutes les amitiés avortées parce que beaucoup ont la flemme de se déplacer, parce que beaucoup abandonnent à l'avance, se disant que de toute façon se revoir est impossible, pourtant moi, pour eux, j'en ferais du chemin...
reste à savoir ce que ça deviendra, mais je devine déjà ce qui marchera... OU PAS
Je me rend compte que de ces aprems au parc, de ces compagnons de parcelle d'herbe, de ces camarades de cours, beaucoup resteront de simples mais, il est vrai excellents souvenirs... Les autres deviennent de belles amitiés, mais ceux-là se comptent sur les doigts de la main. Tout le monde réalise également que leurs histoires, leurs grandes histoires, celles qui se profilaient, celles qu'ils espéraient pour la suite, celles qu'ils désiraient, celles qui auraient résisté à la distance dans leurs rêves préfabriqués n'étaient en fait que des flirts, des petits bouts de bonheurs, des échanges... un câlin contre un bisou... je te fais plaisir et tu me fais plaisir, sorte de troc, amour à la commerciale, mais dont on savait dès le départ que ça n'était que pour combler ce besoin affectif qu'on cache tous au fond de nous. Certains le prennent mal, d'autres bien, après tout la vie est remplie de ces petites histoires, une page sur des milliers, une infime partie de notre coeur squattée pendant une semaine. L'essentiel est que ce petit "truc" entre les deux personnes devienne de l'amitié, mais est-ce possible qu'un petit rien devienne un grand tout? parce que l'amitié, oui, c'est tout....
Malgré cela on regrette, on regrettepas seulement ça, mais également toutes les amitiés avortées parce que beaucoup ont la flemme de se déplacer, parce que beaucoup abandonnent à l'avance, se disant que de toute façon se revoir est impossible, pourtant moi, pour eux, j'en ferais du chemin...
reste à savoir ce que ça deviendra, mais je devine déjà ce qui marchera... OU PAS


